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I Wanna Bees , Production d'interviews

Dix fondateurs en une seule séance. L'édition de mars a prouvé que le format pouvait être plus étendu, plus de sujets, même intimité, même discipline de soixante-deuxième.

Client
I Wanna Bees
Rôle
Event photo and interviews
Lieu
London
Année
2024

Project hero media

Project portrait videos

Étude de cas

L'édition de mars 2024 est le premier volet de la série d'interviews I Wanna Bees, la session où le format a été testé pour la première fois. Dix femmes entrepreneures ont été filmées lors d’un seul événement de réseautage à Londres, chacune produisant une courte pièce sociale autonome. Il s'agissait d'une séance de validation de principe : un modèle d'entretien conversationnel, filmé et monté pour un usage social vertical, pourrait-il capturer l'étendue d'une communauté entrepreneuriale entière en moins de deux minutes par sujet ?

Le brief

Filmez dix interviews de fondateurs lors d'un seul événement de réseautage I Wanna Bees, chacune étant éditée comme une pièce verticale courte et autonome pour une distribution sociale. Le format devait être intime et éditorial malgré le volume, dix sujets en une seule séance, chacun avec une activité différente, une histoire différente et un niveau de confort différent devant une caméra.

Le défi

  • Dix interviews en une seule session événementielle représentent une avancée significative par rapport à sept, le rythme de production doit s'accélérer sans que la qualité ne baisse ou que les sujets ne se sentent bousculés.
  • Il s'agissait de la première édition de la série, il n'y avait donc aucun cadre éprouvé à suivre, chaque décision concernant le cadrage, le rythme et la structure d'édition était prise pour la première fois.
  • Chaque fondateur dirige une entreprise différente dans un secteur différent ; l'approche de l'entretien devait s'adapter à différents contextes sans perdre la cohérence tonale de la série.
  • La vidéo verticale courte est un format impitoyable, il n'y a pas de place pour des constructions lentes, des réponses sinueuses ou des plans d'établissement qui rongent une fenêtre de soixante secondes.
  • Un environnement événementiel signifie du bruit ambiant, une lumière changeante et des interruptions qu’un studio contrôlé éliminerait.
  • Pas d'images de galerie, toute la valeur du projet devait être livrée à travers des entretiens filmés, sans recours à la photographie.

L’approche

  • Une position d'interview fixe a été établie dès le début de la salle, un arrière-plan cohérent, un cadrage cohérent, une lumière cohérente, afin que chaque sujet puisse intervenir sans délai d'installation.
  • La direction était conversationnelle dès la première seconde ; pas de questions d'échauffement, pas de répétitions, juste une entrée directe dans l'histoire du fondateur pour maximiser la partie utilisable de chaque enregistrement de dix minutes.
  • Le cadre d'entretien a été conçu autour d'une structure de questions unique : que faites-vous, pourquoi est-ce important et combien cela vous a-t-il coûté pour arriver ici, trois temps qui s'inscrivent naturellement dans soixante secondes.
  • La capture sonore a utilisé un lavalier sur le sujet avec une sauvegarde directionnelle, donnant la priorité à l'isolation de la voix plutôt qu'à la texture ambiante, car les environnements événementiels sont acoustiquement hostiles.
  • La post-production a construit le modèle d'édition lors du premier montage, puis l'a appliqué aux dix éditions, ouverture à froid, carte de titre, corps, fermeture, établissant un rythme qui se poursuivrait dans les éditions futures.
  • Les dix courts métrages ont été publiés par lots pour tester si le volume renforce l'identité de la série sur les plateformes sociales plutôt que de la diluer.

La réalisation

La production s'est déroulée lors de l'événement de réseautage de mars, filmant dix fondateurs consécutivement à partir d'une position d'entretien fixe. La configuration était minimale et délibérée, une seule caméra, un cadrage cohérent, un microphone-cravate, de sorte que chaque transition entre les sujets prenait moins de deux minutes. Chaque interview durait environ dix minutes pour produire de soixante à quatre-vingt-dix secondes de court métrage édité. Direction a permis à chaque conversation de se concentrer sur la structure à trois temps (quoi, pourquoi, ce que ça coûte), ramenant le sujet en arrière lorsque les réponses dérivaient vers des généralités. La post-production a construit le modèle de montage de la série à partir du premier montage terminé : ouverture à froid sur la ligne la plus forte, carte de titre de marque, corps de l'interview et fermeture. Ce modèle a ensuite été appliqué aux dix articles, établissant le cadre visuel et éditorial dont hériteraient les éditions de juin et de septembre. Les dix courts métrages ont été notés de manière cohérente et publiés par lots.

Le résultat

Dix courts métrages issus d'une seule session ont donné à la série I Wanna Bees sa base, un modèle de production éprouvé, un modèle de montage verrouillé et un lot de contenu suffisamment substantiel pour démontrer la viabilité du format. L'édition de mars a établi toutes les décisions créatives et logistiques sur lesquelles s'appuieraient les éditions de juin et de septembre : position d'interview fixe, direction de la conversation, récit à trois temps, publication par lots. Pour la communauté, cela a montré qu'une série d'entretiens pouvait documenter leurs histoires avec une qualité éditoriale dans un format social-natif. Pour le studio, cela a prouvé qu'une série auto-initiée pouvait générer un volume de contenu significatif à partir d'une seule session événementielle.

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