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I Wanna Bees , Production d'interviews

Sept autres fondateurs. Sept autres histoires. L'édition de septembre d'une série auto-initiée qui ne cesse de croître grâce à la communauté.

Client
I Wanna Bees
Rôle
Event photo and interviews
Lieu
London
Année
2024

Project hero media

Project portrait videos

Étude de cas

Il s'agit de l'édition de septembre 2024 de la série d'interviews I Wanna Bees, le deuxième volet d'un projet auto-initié documentant les femmes entrepreneures à Londres. Comme l’édition de juin, le format est une vidéo sociale courte : un fondateur, une histoire, un film vertical. Sept nouvelles interviews, sept nouvelles perspectives, réalisées sous le même cadre visuel mais avec une confiance retrouvée qui vient d'avoir prouvé que le format fonctionne.

Le brief

Retournez dans la communauté I Wanna Bees pour une deuxième série d'entretiens avec les fondateurs, sept nouveaux sujets, chacun filmé comme une courte pièce sociale autonome. Le cadre visuel et éditorial établi en juin devait tenir tout en permettant suffisamment de flexibilité pour s'adapter à différentes personnalités, secteurs et histoires sans que chaque épisode ne soit identique.

Le défi

  • Une série de retour doit être fraîche sans abandonner l'identité visuelle qui a fait fonctionner la première édition, une évolution sans réinvention.
  • Encore sept entretiens en une seule session événementielle, ce qui signifie la même pression temporelle et le même besoin d'établir rapidement une relation de confiance avec chaque sujet.
  • Certains sujets avaient vu l'édition de juin et étaient arrivés avec des attentes, utiles pour l'adhésion, mais cela signifiait également qu'ils pouvaient jouer plutôt que parler naturellement.
  • Les réseaux sociaux abrégés sont impitoyablement compétitifs ; chaque pièce dispose d'environ deux secondes pour attirer l'attention avant qu'un spectateur ne défile.
  • Pas d'images de galerie cette fois, l'ensemble du projet vit ou meurt grâce aux seules interviews filmées.
  • Maintenir l'indépendance éditoriale sur un projet auto-initié tandis que la relation avec la communauté s'approfondit et devient plus collaborative.

L’approche

  • Le cadre de juin, caméra unique, cadrage cohérent, lumière naturelle, adresse directe, a été conservé comme identité de la série, avec des améliorations mineures au rythme et au rythme du montage en fonction de ce qui a le mieux fonctionné dans la première édition.
  • Les pré-entretiens ont été plus courts cette fois-ci ; revenir dans la même communauté signifiait une introduction moins froide et une conversation plus directe dès la première minute.
  • Chaque sujet a été invité à s'ouvrir avec les détails les plus spécifiques et les plus surprenants de son histoire plutôt qu'avec une introduction générale, en optimisant le crochet de deux secondes qu'exige la forme courte.
  • Le son a été privilégié par rapport à la complexité de l'image ; un enregistrement lavalier propre dans un environnement événementiel est plus difficile à réaliser qu'un bon cadre, et l'audio fait tomber les spectateurs plus rapidement que l'imperfection visuelle.
  • La post-production a appliqué la même structure de montage, ouverture à froid, carte de titre, corps de l'interview, fermeture, pour donner à la série son rythme tout en permettant aux épisodes individuels de varier le ton.
  • Les sept courts métrages ont été diffusés par lots afin de renforcer l'identité de la série sur la chaîne plutôt que de les espacer et de perdre leur impact cumulatif.

La réalisation

La session de septembre a suivi le même modèle de production que celle de juin : arriver tôt, mettre en place une position d'interview cohérente avec un arrière-plan propre et une lumière naturelle, puis filmer sept fondateurs consécutivement pendant que l'événement se déroulait autour d'eux. Chaque entretien a duré environ dix minutes pour produire un court métrage de soixante à quatre-vingt-dix secondes. La direction est restée conversationnelle, pas de questions scriptées, pas de répétitions, mais chaque sujet a été guidé pour présenter les détails les plus concrets et personnels de son histoire entrepreneuriale. Le son a été capturé via un microphone-cravate avec une direction de secours, donnant la priorité à la clarté de la voix plutôt qu'à l'atmosphère ambiante. La post-production a découpé chaque interview en une pièce courte autonome suivant le modèle de la série : ouverture à froid avec la ligne la plus forte, la carte de titre, le corps et la clôture. Tous les sept ont été notés pour correspondre à la palette tonale de l'édition de juin, garantissant que la série complète se lit comme un seul corpus d'œuvre à travers la Manche.

Le résultat

Sept nouveaux courts métrages ont rejoint les sept existants à partir de juin, doublant la bibliothèque d'interviews de I Wanna Bees et renforçant la série en tant qu'engagement éditorial récurrent plutôt qu'une expérience ponctuelle. La stratégie de publication par lots a donné à la chaîne une augmentation visible du contenu qui s'est produite sur une portée organique. Pour la communauté, la deuxième édition a confirmé que la série a duré, les fondateurs abordent désormais le projet de manière proactive plutôt que de devoir être recrutés. Le format auto-initié continue de démontrer la capacité du studio à produire du contenu éditorial au-delà du travail commandé par le client.

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